22-10-2017

[Nb] 31 - Quand la mort s'empare du peuple...

Numbers 17:6-15 par : le père Alain Dumont
La révolte de QoRaH., DaTâN et ‘aViRaM ne s’arrête pas là : maintenant, c’est tout le peuple qui murmure contre Moïse et ‘AHaRoN ! Dès lors, se détachant du Dieu de Vie, la mort commence à s’emparer du peuple…
Que vont faire Moïse et ‘AHaRoN ?
Duration:31 minutes 28 secondes
Transcription du texte de la vidéo :
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Citation : mentionner : © Père Alain Dumont, La Bible en Tutoriel, http://www.bible-tutoriel.com/ + titre de l'article
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Bonjour,

Après avoir lu le chapitre sur la question de la femme et de la délivrance des vœux qu’elle aurait prononcés apparemment sans discernement, puisqu’elle ne peut les honorer, voici un chapitre a priori complètement différent dont je ne vous cache pas qu’il est assez… choquant. Alors attention parce que là, il va falloir aller piocher un peu à droite et à gauche les arguments qui nous permettront de comprendre le vrai sens du texte, alors accrochons-nous !

Très rapidement : on a ici un récit de combat et de victoire sur les Madiânites qui se rattache à l'affaire des débauchés de Ba“aL Pé“OR au ch. 25, juste après les oracles de BiLe“âM : HaShèM avait ordonné cette expédition en sanction contre les Madiânites et le fameux BiLe“âM — on y retrouve d’ailleurs les mêmes personnages. Toujours est-il qu’avec cette bataille se terminent les conflits entre Israël et ses voisins ; une fois la victoire acquise, on pourra alors songer au partage de la Transjordanie et à la conquête de la Terre promise. Ce sera l’objet du chapitre suivant.

Si on regarde les choses de plus près, on voit d’abord assez facilement que ce ch. 31 possède une réelle unité qui lui vient tout simplement de la cohérence du récit. L’auteur rassemble divers passages bibliques comme l'histoire de BiLe”âM qu'il interprète à l'aide de celle de Ba“aL Pé“OR. Il n'oublie pas l'annonce de la mort de Moïse et construit son récit sur celui d’une bataille que rapporte la fin du livre des Juges : « La communauté envoya [à YâVéSh GiLe“âD] 12 000 hommes de valeur, et leur donna cet ordre : “Allez, et passez au fil de l’épée les habitants de YâVéSh GiLe“âD, y compris les femmes et les enfants. Voici ce que vous ferez : tout mâle et toute femme ayant partagé la couche d’un homme, vous les vouerez à l’anathème.” Ils trouvèrent, parmi les habitants de YâVéSh GiLe“âD, quatre cents jeunes filles vierges, qui n’avaient partagé la couche d’aucun homme, et ils les amenèrent au camp, à Silo, qui est au pays de Canaan. » (Jg 21,10-12) On y retrouve les mêmes éléments. On trouve aussi des allusions à la victoire de Gédéon sur les Madiânites, toujours dans le livre des Juges dans les ch. 6 à 8 : libération par HaShèM du peuple opprimé par Madiân ; rétorsion de HaShèM ; division de l'armée en trois bandes ; emploi des trompettes ; destruction totale de l'armée ennemie et remise au chef de l'expédition de tous les objets d'or. Par ailleurs, le récit de la purification des guerriers et du butin s'inspire des législations du Lévitique (Lv 11,32) et des Nombres (19,18-19). Quant à la règle du partage du butin, elle se réfère aux décisions de David, vainqueur des Amalécites en 1S 30,24-25). Et enfin : l'offrande des chefs rappelle celle qui suivra la construction du MiShKâN au ch. 7 du livre des Nombres. Donc ça fait pas mal de réminiscences qui, à nouveau, nous font regarder vers l’avant mais surtout explique le curieux mélange des genres littéraires de ce chapitre qui oscille entre le récit, le genre législatif et le rituel.

Alors pourquoi est-ce que je vous dis tout ça ? Mais parce que le fait qu’il y ait tous ces emprunts montre une chose somme toute assez claire : c’est un récit anthologique, et donc artificiel ! Il n'a que l'apparence de l'histoire ! Donc son but n’est pas de rapporter des événements qui se seraient réellement passés mais de donner un enseignement religieux. Quelque part, c’est un MiDRaSh, c’est-à-dire une sorte d’homélie qui regroupe divers textes bibliques pour composer un discours édifiant ou apologétique, le plus souvent en cherchant à surprendre pour capter l’attention de l’auditoire. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le récit est surprenant, on l’a dit !

D’ailleurs, on ne trouve rien de concret dans ce récit : aucun lieu de bataille, aucune date, aucun détail précis ; les personnages cités, hormis ceux des cinq rois, sont plutôt représentatifs du sacerdoce ou des ennemis d'Israël. Les chiffres du butin sont invraisemblables pour une tribu nomade. Et si le massacre avait été si complet, on ne comprend pas comment les Madiânites auraient pu se retrouver si redoutables quelques années plus tard, au temps de Gédéon. D’autre part, les traditions anciennes montrent plutôt Moïse en bons termes avec les Madiânites, en particulier le camp de son beau-père YéTRo. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y ait jamais eu de bataille ni de victoire contre MaDiâN, ce clan nomade issu des confins de l'Arabie  qui connaissait toutes les routes du désert et savait aussi bien terroriser que piller les populations sédentaires. On a gardé les souvenirs précis de leurs incursions au temps des Juges et de la mémorable victoire de Gédéon sur eux racontée dans le livre des Juges aux ch.  7 et 8 ; une victoire dont le souvenir est resté vivace en Israël sous le nom de « Jour de MaDiâN » (Is 9,3 ; cf. Is 10,26 ; Ps 83,10). C’est ce « Jour de MaDiâN » que notre auteur fait remonter jusqu'au temps de Moïse et qu'il médite en fonction de ses propres préoccupations sacerdotales, et en particulier l’attention aux lois et aux coutumes. Sans employer le mot, notre chapitre décrit une scène de H.éRèM, d’anathème : les villes sont détruites au v. 10 ; les chefs sont tués au v. 8 et la population, hommes et femmes — là pour le coup, pas de distinction ! — est massacrée aux v. 17 et 18. C’est charmant ! Ceci dit, l'anathème n'est pas non plus total puisqu’on épargne les jeunes filles vierges et le bétail — charmante association là aussi ! — ; quant aux objets matériels, ils sont pris comme butin alors que normalement, ils devraient être détruits comme le reste. Mais là, on est conforme aux adoucissements préconisés par le Deutéronome en ce qui concerne les guerres défensives. C’est en Dt 20, v. 10 à 14. D'autre part le texte nous renseigne sur l'évolution des principes qui règlementent le partage du butin. Il y eut une époque où les soldats , pillaient chacun pour soi, comme au v. 53 — on a ça par ailleurs en Jos 7,21 ; en 1S 30,22 par exemple. Mais cette pratique fut réprouvée avec le temps, de sorte le butin fut alors rassemblé puis partagé comme ici au v. 26 : la part du chef était plus grande et comprenait généralement les objets les plus précieux. David avait imposé la règle que la moitié du butin serait réservé aux combattants et l'autre moitié aux non-combattants et c’est ce qu’on a ici au v. 27. Les objets précieux étaient souvent offerts à HaShèM et déposés dans le trésor du temple sous le contrôle des prêtres comme en Jos 6,19 ou en 2S 8,11, or c’est ce qu’on retrouve à la toute fin du chapitre au v. 54. Alors ce qui est nouveau dans notre texte, c'est le pourcentage de 1/500° et de 1/50° calculé avec précision pour les prêtres et les lévites qui semble être vraiment une grande préoccupation pour le rédacteur des Nombres parce que ça revient plusieurs fois (cf. Nb 3,49-51 ; 5,8-10;  18,8-32; 35,1-8).

Toujours est-il que, réfléchissant sur le fameux « Jour de Madian », le rédacteur en fait la figure des grandes victoires futures par lesquelles HaShèM rendra justice à son peuple. La bataille, dit le v. 3, est « la sanction de HaShèM », NiQeMaT_HaShèM en hébreu. On traduit la plupart du temps par « vengeance », mais le verbe NâQaM ne désigne pas seulement les vengeances humaines : il a souvent HaShèM pour sujet. Il a plutôt pour sens la sanction qui rétablit la justice (Dt 32,43), appliquée autant aux ennemis d’Israël quand ils sont allés trop loin qu’à Israël lui-même quand il est infidèle aux lois de l’Alliance. Ce qui veut dire que la victoire racontée évoque en réalité le jugement de Dieu annoncé par les prophètes ! Elle est eschatologique, c’est-à-dire de l’ordre de la promesse, et non pas historique. Israël ne lutte pas ici pour son existence ou pour s'assurer la possession de la Terre promise ; il lutte pour sauvegarder SA FOI en HaShèM et se donner les moyens de sa mission contre laquelle s’est dressé MaDiâN. La preuve ? Josué, le chef militaire de la conquête qui vient juste d'être investi de l'autorité de Moïse au ch. 27 n'est même pas mentionné ! C'est PîNeH.âS, le prêtre, qui intervient, celui-là même qui, par son zèle, avait sauvegardé dans le sang la fidélité à la ToRaH au ch. 25. Il s’agit donc moins d’une opération militaire que d'un acte sacerdotal : « PîNeH.âS tenait en main les objets du Sanctuaire et les trompettes pour l’acclamation ! » (Nb 31,6). Voyez, il ne s'agit pas ici de conquérir un territoire ou de vaincre des adversaires : il s’agit d'éliminer le Mal en sanctionnant ceux qui ont enseigné la rébellion contre HaShèM, dit le v. 16, et en préservant le peuple de la contamination de l’impureté dans laquelle le jetterait toute tentation d’infidélité. Dans le fond, à sa manière, plus qu'un récit de bataille, il s’agit d’une LOI DE PURETÉ. Alors pour le dire autrement : pour le rédacteur se pose la question de demeurer pur alors même que les nations se dressent contre Israël, et c’est là une détermination essentielle à anticiper, d’une certaine manière, pour placer les fondements en Moïse, de sorte que le peuple sache quoi faire pour toutes les générations qui suivront. On n’est pas là dans un cas particulier mais dans un cas type de guerre contre des ennemis avérés. Alors on peut se dire : Wouaille ! Pas commode ! Mais redisons-le : Israël ici ne cherche pas à conquérir une terre simplement pour le prestige du pouvoir. Aucun Fils d’Israël n’envisagera d’établir un empire à la mode de l’Assyrie, de Babylone, d’Alexandre le Grand ou de Rome. Ce que vise Israël, c’est de pouvoir vénérer HaShèM au Lieu où Lui-même désire être adoré, point final. « Laissez-nous adorer notre Dieu comme nous l’entendons là où nous l’entendons par obéissance à ses commandements ! » = Voilà la seule revendication, en quelque sorte, d’Israël à la face des nations.

Alors maintenant, quand ces nations décident d’exterminer Israël, non pas parce qu’il représente un danger potentiel mais parce qu’il veut simplement exister, alors la sanction divine est de faire retomber sur les nations le sort qu’elles-mêmes ont projeté pour Israël. En soi, c’est assez défendable ! Les nations ne sont pas des anges ! Alors ceci dit, reste néanmoins la question de la pureté rituelle en temps de guerre dans la mesure où il n’est pas question que le peuple cesse d’offrir les Offrandes pendant ce temps-là ! Ou qu’il en soit empêché par après pour avoir côtoyé la mort de trop près et s’être laissé contaminé par elle ! Et là, comment faire ? Voilà la problématique du rédacteur sacerdotal à ce stade où il va tout de même bientôt se mettre à conquérir cette fameuse terre désignée par HaShèM pour y demeurer au milieu d’Israël.

Tout ça pour s’apercevoir qu’en définitive, le thème majeur de notre texte n’est pas de relater un récit guerrier mais le souci de la pureté : d’où l’incendie des villes païennes avec leurs temples au v. 10 ; le massacre des captives séductrices et de toutes celles qui ont eu des relations sexuelles du v. 14 à 18. D’où encore la purification du butin par le feu ou l'eau lustrale avant de pouvoir appartenir au peuple saint du v. 19 au v. 24. Quant aux soldats de cette guerre sainte, ils doivent eux-mêmes se purifier durant 7 jours pour la raison qu’ils ont touché des cadavres, si bien que l'auteur semble insinuer qu'aucune guerre, même la plus juste, n'est exempte d'impureté. Raison pour laquelle encore les chefs demandent un sacrifice d’expiation à HaShèM en leur faveur au v. 50. Alors pour ça, ils prélèvent une part sur le butin qui va évidemment servir à l’entretien des prêtres et des lévites, disent les v. 28 à 30. Cette offrande, dans la composition de cette guerre mythique, donc exemplaire, est comme nécessairement spontanée : elle ne relève pas d’un commandement de HaShèM et là, on retrouve cette idée du rédacteur du Livre des Nombres selon qui il convient de faire pour HaShèM toujours plus que ce qui est strictement obligatoire.

Alors évidemment dans tout ça, le rôle du sacerdoce est mis particulièrement en relief, aussi bien dans la conduite de la Guerre sainte au v. 6 que dans les règles de pureté au v. 21, dans le partage du butin aux v. 26, 31, 51 et 54 ; ou encore dans la réception des offrandes, du v. 51 au v. 54. Tout ça montre combien le Peuple de HaShèM est une véritable Communauté, une Communauté sainte avant d'être un peuple en armes.

Alors voilà, si je vous dis tout ça, c’est pour que vous ne soyez pas effrayé par le génocide assez horrible que décrit ce chapitre : ne vous en faites pas, Il n'a jamais eu lieu. La loi de l'anathème telle qu'elle est exprimée aux v. 17 et 18 est purement théorique. De toute manière, elle date d'une époque où Israël, englobé dans le grand empire Perse, n'avait aucune possibilité de la mettre en pratique. Les allusions au jugement de la Justice divine et le souci de pureté montrent que ce combat est eschatologique. C'est le mal, qui consiste à dévoyer Israël, à le détourner de sa mission, voire même à l’anéantir comme avec Aman, dans le livre d’Esther ; c’est donc ce mal là qui est à détruire en le retournant contre lui-même, et non les hommes en tant que tels ! Et c’est dans cette direction que s'orientent les commentaires des traditions juive et chrétienne. Par exemple, le Targum Jonathan développe longuement le v. 8 sur le mode Harry Potter contre Voldemort : « En plus des tués de leurs camps, ils mirent à mort les rois Madiânites : Éwi, Réqém, Sour,— c’est Balaq —, Hour et Réba, les cinq rois de Madian. Ils tuèrent aussi par le glaive BiLe“âM, fils de Bé“OR. Or, lorsque l'impie BiLe“âM vit que PîNeH.âS, le prêtre, le poursuivait, il eut recours à un artifice de sorcellerie el s'envola dans l'air du ciel. Aussitôt PîNeH.âS fit mémoire du grand et saint HaShèM et s’envola derrière lui. Il le saisit par la tête et le fil redescendre; il tira le glaive et il s'apprêtait à le mettre à mort quand celui-ci ouvrit la bouche avec des paroles suppliantes et dit à PîNeH.âS: “Si tu épargnes ma vie, je te jure que, de tous les jours où je vivrai, je ne maudirai point ton peuple!” Prenant la parole, il lui dit: “N’es-tu pas LaVaN l'Araméen, toi qui as cherché à exterminer Jacob, notre père, et qui es descendu en Égypte pour détruire sa descendance; qui, après qu'ils furent sortis d' Égypte, as lancé contre eux AMaLèQ, l'impie, et maintenant as été soudoyé pour les maudire? — Vous voyez ? BiLe“âM est ici une figure : il représente toutes les nations qui se sont opposées jusqu’à présent à l’existence d’Israël — Mais quand tu as vu que ce que tu fais ais ne servait à rien el que la Parole de HaShèM ne t'écoutait pas, tu as donné à BâLâQ le conseil pervers de placer ses filles aux carrefours de ses chemins pour les fourvoyer; et c'est pourquoi vingt-quatre mille d'entre eux sont tombés I C'est pourquoi il est impossible d'épargner plus longtemps ta vie. Sur-le-champ, il sortit son glaive de son fourreau et il le pourfendit. » (Targum Jonathan de Nb 31,8)

Les Pères de l'Église qui lisent ce texte vont dans un sens similaire : ce sont les chrétiens qui engagent le combat spirituel avec les armes de la prière, du jeûne et de la vertu, assistés par le Christ grand prêtre et par les anges portant les trompettes du jugement dernier. S’il y a un butin à présenter à Dieu, c’est celui des bonnes œuvres pour partager le fruit de la victoire avec le peuple tout entier. Du coup, purifiés par le Christ, ils pourront entrer dans la nouvelle Terre Promise que constitue le Royaume de Dieu. On trouve ça chez Origène par exemple au IIe siècle après J.-C.

Enfin voilà. Alors d’accord, ces versets, somme toute, sont assez violents mais ils ont pourtant bien leur place ici : les questions de pureté ne concernent pas uniquement la vie quotidienne tranquille et bourgeoise ! La vraie vie, c’est aussi des conflits, des guerres… or comment rester pur là aussi pour ne pas enrayer le mouvement d’élévation à la rencontre de HaShèM ? En temps de guerre, la mort est là de toute part… Le sang est versé, les femmes sont à portée de main pour ainsi dire et on sait tous que pris dans l’ivresse de la violence, la vertu n’est pas toujours au rendez-vous. Eh bien plutôt que de faire comme souvent, à savoir faire l’autruche et ne pas soulever la question, le rédacteur la met en scène au contraire, dès l’époque mythique du MiDeBaR, pour qu’Israël ait un repère pour toutes ses générations ! Et c’est vrai que grâce entre autres à ce genre de littérature, Israël ne se laissera pas anéantir par les nations, et aujourd’hui moins encore qu’hier ! C’est comme ça que vous avez ces photos célèbres de jeunes soldats israéliens priant sur le champ de bataille ! Pour eux, ce ch. 31 du Livre des Nombres est très concret, beaucoup plus que pour nous qui ne rêvons que de tranquillité et qui n’avons aucun scrupule à exporter la guerre à l’extérieur pour avoir la paix chez nous ! Eh bien la ToRaH ni le Christ Jésus ne mangent de ce pain-là qui est plus celui de BiLe“âM et des nations. Dans le fond, ce texte nous pose la question : « Quel combat es-tu prêt à mener et surtout comment le mèneras-tu au nom de HaShèM, au nom du Christ ? » Si je ne m’y prépare pas, on peut être sûr que le jour où viendra la guerre, on la mènera à la manière des nations. Donc à bon entendeur, salut ! Je vous souhaite une lecture féconde de ce chapitre, nous verrons la suite la prochaine fois. Ce sera un peu plus paisible, promis !

Je vous remercie.
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