05-01-2019
[Foi 2.1] - Le Baptême
par : le père Alain Dumont
Le Baptême constitue la porte d’entrée de toute la vie chrétienne. Quelles sont les grandes figures de l’Ancien Testament qui ont prophétisé le Baptême chrétien ? Comment Jésus l’a-t-il institué et quels sont ses fruits ?
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PLAN :
– Le sacrement du Baptême
– Première figure : le Juste Noé
– Seconde figure : le Juste Moïse
– Jésus : le Juste par qui l’espérance s’accomplit
– Par le Baptême, nous voici avec Jésus : rois, prêtres et prophètes.
Duration:22 minutes 37 secondes
Tous droits réservés.Citation : mentionner : © Père Alain Dumont, La Bible en Tutoriel, http://www.bible-tutoriel.com/ + titre de l'article
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Bonjour,
On va s’attarder aujourd’hui sur le premier sacrement qui constitue la porte d’entrée de toute la vie chrétienne, à savoir le Baptême.
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LE SACREMENT DU BAPTÊME
Le mot Baptême est un décalque du grec Baptizô, qui signifie plonger. Le Baptême est donc tout simplement une plongée, et c’est vrai que normalement, les candidats au Baptême sont appelés à être immergés tout entier sous l’eau, comme à l’époque de Jésus. Nos frères évangéliques pratiquent d’ailleurs préférentiellement cette manière de faire. Nous, les catholiques, c’est plus soft. Bien que les baptêmes par immersion restent possibles et retrouve même un certain regain aujourd’hui, on se contente généralement dans la pratique catholique de verser de l’eau sur la tête. ceci dit, il faut garder à l’esprit que derrière cette coutume façon “shampoing”, c’est bien TOUT le corps, TOUTE la CHAIR, TOUTE la mémoire du disciple qui est PLONGÉE dans l’eau.
Alors maintenant, pourquoi ce geste ? Là, il faut revenir aux figures bibliques. D’eaux, il y en a deux sortes : l’eau en masse d’une part, comme les mers ou les lacs. Cette eau-là, si vous la buvez, vous avez de grandes chances d’être gravement malade, si encore vous en réchappez. Donc c’est une eau qui donne la mort. D’autre part, vous avez l’eau des ruisseaux, des sources et des puits : celle-là, si vous la buvez, elle vous redonne vie — raison pour laquelle on l’appelle « eau vivante » : parce qu’elle « donne la vie ». On traduit souvent par « eau vive » dans vos Bibles.
Eh bien : l’eau du Baptême, paradoxalement, ne se réfère pas à de l’eau vive mais à de l’eau mortifère ! Bizarre autant qu’étrange… Sauf si on se souvient de ce que nous enseigne la Bible par tous les bouts : à cause du péché, la mort menace de toute part, elle nous submerge. Le seul moyen de la vaincre est de la traverser en tenant la main de DIEU. C’est ce que raconte la Bible en particulier aux moments charnières de l’histoire sainte, en nous présentant deux FIGURES qui en disent long sur l’espérance à laquelle répond le projet de Salut que DIEU présente à la multitude des hommes noyée dans le péché.
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PREMIÈRE FIGURE : LE JUSTE NOÉ
Premier épisode : celui du JUSTE Noé, aux ch. 6 à 9 du livre de la Genèse. Les hommes étant tombés lamentablement dans le péché, n’en faisant qu’à leur tête nous dit-on, DIEU décide de faire un reset pour ainsi dire : on réinitialise tout pour que tout reparte sur des bases saines ! Pour ça, on va remettre en place les conditions des premiers temps de la création, je vous les redonne rapidement, c’est au tout début de la Genèse : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux. » (Gn 1,1-2) Donc pour faire un “redémarrage”, il faut revenir à cette condition où tout est recouvert d’eau, d’où le fameux déluge ! Ici néanmoins, pas besoin de recréer un nouvel homme : Noé se présente comme le candidat idéal pour relancer la machine : il est « JUSTE », nous dit le texte ; et DIEU va s’arranger pour qu’il puisse surfer sur la vague. Pour le reste des hommes, ma foi, n’écoutant pas DIEU, ceux-ci ne se soucient pas une seconde de ce qui pourrait arriver, et quand vient la déferlante, elle les avale ! — bon alors ne vous en faites pas, cette histoire est un mythe : il n’y a jamais rien eu de la sorte dans le passé. L’objectif de cette histoire mythique est de rendre compte des raisons pour lesquelles cette humanité semble désespérément préférer la débauche à la justice, de sorte que quand la mort survient, eh bien personne n’en réchappe !!! Sauf le fameux Juste Noé, nous dit-on… Le JUSTE Noé représente celui qui écoute et qui tient la main de DIEU au moment où déferle la mort sur toute l’humanité tombée dans la débauche. Il va réussir, grâce à DIEU, à surfer sur la mort là où tous les autres, n’écoutant qu’eux-mêmes, passent sous la déferlante et en restent prisonniers ! En attendant, une étape est franchie dans l’histoire des hommes, avec un avertissement : si tu ne veux pas que les eaux de la mort t’engloutissent, mets ta foi dans le DIEU vivant ! En attendant, DIEU ne fera pas de troisième tentative : il accroche dans les nuées, nous dit le texte, un arc-en-ciel qui rappellera aux hommes l’alliance que le DIEU vivant a conclue avec eux. Premier épisode.
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SECONDE FIGURE : LE JUSTE MOÏSE
Second épisode : à l’époque de Moïse. Cette fois, ça concerne la naissance du peuple des Fils d’Israël que les Égyptiens appellent les Hébreux. Alors qu’ils quittent le pays qui a programmé leur disparition, l’armée égyptienne pourchasse les Hébreux pour les récupérer comme esclaves. Et voilà le peuple coincé entre la Mer, devant, et les chars de Pharaon derrière… Ils sont foutus ! C’est alors que DIEU fait souffler un fort vent d’Est pendant toute la nuit qui pousse les eaux pour ouvrir un passage. Moïse s’y engouffre avec le peuple, parvient à l’autre rive alors que la Mer se referme sur les soldats égyptiens qui les poursuivaient et les noie tous. Sur un mode différent d’avec Noé, grâce au JUSTE Moïse, le peuple des Hébreux a donc pu à son tour traverser les EAUX DE LA MORT là où les Égyptiens, eux, porteurs de mort, se sont laissé recouvrir par celle-là même qu’ils invoquaient sur les Hébreux !
Ceci dit, une fois que vous avez traversé une telle épreuve, vous vous sentez plus vivant que jamais ! Eh bien c’est exactement ce que le peuple Hébreu va ressentir de l’autre côté de la rive, même s’il se retrouve en plein désert. Un désert dans lequel il va falloir à présent avancer en apprenant à ne pas lâcher la main de DIEU, ce qui ne sera pas une mince affaire. Parce que c’est bien beau d’être libre extérieurement, libre des ennemis qui cherchaient leur destruction, mais il s’agit à présent d’être libre intérieurement, et pour ça, il va falloir du temps et beaucoup de courage — surtout à Moïse d’ailleurs qui devra plus d’une fois se battre contre son propre peuple, décidément bien râleur !
Eh bien, de ce point de vue, cette « traversée de la Mer Rouge, comme on dit, préfigure remarquablement ce que vit le chrétien : une fois baptisé, c’est-à-dire une fois pardonnés du péché et sauvés par le Christ de la mort qui nous poursuit, encore faut-il avancer dans la vie et s’affronter aux épreuves que tout un chacun traverse, baptisé ou non ! La différence, c’est qu’attachés charnellement au Christ par le sacrement du Baptême, nous consentons à prendre notre Croix pour faire de notre vie une OFFRANDE — toujours elle ! — qui va s’avérer d’une vitalité, d’une fécondité tout à fait étonnante, en particulier quand il s’agit de franchir de vraies épreuves. Vous vous souvenez des slides de ce garçon qui demande au Seigneur d’alléger sa croix qu’il trouve trop lourde ; qui la découpe, la réduit, et la réduit encore, de sorte qu’arrivé devant un ravin infranchissable, là où tous les autres se servent de la croix qu’ils portent comme d’un pont pour le traverser, le garçon qui a raboté la sienne se trouve complètement démuni…
Alors c’est vrai : on pourrait se dire que n’importe qui pourrait s’aguerrir humainement et se débrouiller pour traverser par ses propres moyens… Certes, dans l’absolu pourquoi pas, mais dans le concret ? Dans l’absolu, peut-être que quelques-uns en seraient capables, les « plus forts » comme on dit, mais le tout-venant ? Les HUMBLES dont parle Jésus — vous et moi, donc ? — qui ne sont pas plus débiles que les soi-disant « forts » mais qui perçoivent qu’il y a autre chose à vivre que la simple survie individuelle et égoïste ? Quel chemin de vie s’ouvre à eux TOUS ? Eh bien : Jésus nous dévoile quelqu’un, qu’Il nomme le PÈRE, à qui OFFRIR notre vie dans la FOI. LA FOI qui est le FRUIT propre du Baptême. Avoir FOI en quelqu’un d’autre que SOI, voilà le ressort essentiel de l’AMOUR qui peut alors se faire CHARITÉ, c’est-à-dire DON DE SOI à un AUTRE QUE SOI. Voilà ce qui donne sens à TOUTE existence et donne à la multitude la capacité de traverser victorieusement toutes les épreuves. Vous entendez ? TOUTES les épreuves ! Je pense ici à cette femme très pauvre qui disait un jour au père Maurice Zundel : « Vous savez, notre drame à nous, les pauvres, ce n’est pas de ne pas avoir d’argent, c’est que personne n’a besoin de nous… » Ah voilà : « Nous n’avons personne à qui nous donner ! » Eh bien : le Baptême nous sauve de cette tragédie. Avec le Christ, par Lui, en Lui, nous savons OFFRIR notre vie ; nous savons faire de notre vie une OFFRANDE qui soit agréée du Père éternel, et voilà que du cœur de cette offrande faite dans la foi du Baptême, par cette capacité retrouvée, nous nous découvrons SAUVÉS de la mort qui nous poursuit par l’ouverture qui nous est proposée d’entrer dans la Vie Éternelle ! Et là, on entend mieux ce que saint Paul veut dire quand il exhorte ses frères de Rome : « Je vous exhorte donc, frères, par la tendresse de Dieu, à lui présenter votre corps en sacrifice vivant — qui donne la vie —, saint, capable de plaire à Dieu : c’est là, pour vous, la juste manière de lui rendre un culte. » (Rm 12,1).
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JÉSUS : LE JUSTE PAR QUI L’ESPÉRANCE S’ACCOMPLIT
Environ mille ans après Moïse, voilà qu’il est à nouveau question de traverser les EAUX DE LA MORT, avec Jésus qui vient se faire baptiser par Jean-Baptiste dans le Jourdain. Avec une différence notoire cependant : cette fois-ci, c’est Jésus qui meurt ; Jésus, LE JUSTE par excellence. Là où Noé et Moïse échappent à la mort en tant que JUSTES, Jésus, lui, comme JUSTE PARMI LES JUSTES, PLONGE Lui-même dans la mort comme pour la concentrer sur Lui ! Il est tellement uni au Père dont Il est par surcroît le Fils éternel, qu’Il consent à traverser les EAUX DE LA MORT dont il va ressortir vivant par la puissance de la résurrection. Une mort qui n’intervient pas au moment même du baptême mais trois années plus tard, à la Croix qui va cette fois littéralement PLONGER Jésus dans la mort ; une PLONGÉE qu’Il vit comme un ACTE DE FOI TOTALE en son Père à qui Il OFFRE SA VIE ; dans un abandon total qui prend nom de SACRIFICE ; un SACRIFICE, vous vous souvenez, dont Il est Lui-même le Grand-Prêtre. Dit autrement, dans sa mort, Jésus se rend absolument disponible à l’agir du Père de qui Il va recevoir, comme une GRÂCE que permet la plénitude de leur communion, la puissance de se relever VIVANT de la mort qui l’a englouti. Dès lors, la mort est vaincue pour TOUS LES HOMMES qui mettront leur FOI en Jésus, ce qui fera s’exclamer Paul : « Ô Mort, où est ta victoire ? Ô Mort, où est-il, ton aiguillon ? […] Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ. Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, soyez inébranlables, prenez une part toujours plus active à l’œuvre du Seigneur, car vous savez que, dans le Seigneur, la peine que vous vous donnez n’est pas perdue. » (1Co 15,55.57-58)
Le baptême de Jésus dans le Jourdain était le SIGNE annonciateur de cette victoire. Dit autrement : pour nous faire comprendre que la croix sur laquelle Il livrera sa vie ne sort pas de nulle part mais vient accomplir ce que les épisodes de Noé et de Moïse annonçaient, préfiguraient — à savoir déjà la victoire de la VIE —, Jésus choisit d’inaugurer son ministère en plongeant symboliquement dans les eaux de la mort. La Croix, elle, viendra au terme de sa mission, comme en INCLUSION, pour montrer l’unité de sa mission entre son baptême et sa Passion qui ne forment dans le fond qu’un seul et unique événement : celui de notre SALUT.
Lorsque Jésus sort des eaux du Jourdain, vous vous souvenez, l’Esprit Saint descend sur Lui, exactement comme l’Esprit Saint planait au-dessus des eaux au moment de la Création que décrit le ch. 1 de la Genèse : comme pour nous dire qu’à ce moment-là commence le RENOUVELLEMENT DE LA CRÉATION dont Jésus représente le NOUVEL ADAM comme dit saint Paul, c’est-à-dire ADAM RENOUVELÉ dans sa vocation première, alors que le péché n’avait pas encore fait son œuvre mortelle !
Jésus reçoit l’Esprit Saint comme une ONCTION du Père qui le désigne alors comme son Fils Bien-aimé. Par cette onction, Jésus est donc manifesté comme le MESSIE DE DIEU annoncé par Moïse, attendu depuis des siècles par son peuple qui, enfin, reçoit la GRÂCE de pouvoir l’engendrer pour l’offrir au monde entier ! Un Messie qui intervient cette fois non plus seulement en faveur des Fils d’Israël mais en faveur de la multitude des hommes ; un MESSIE qui les rejoint dans ce qui constitue leur plus grande vulnérabilité, à savoir la mort dans lequel les noie le péché dont Il va les sortir, les libérer en les attachant CHARNELLEMENT à Lui par la puissance du SACREMENT DU BAPTÊME. Être baptisé, c’est plonger avec le Christ Jésus dans les eaux de la mort, habités de la même FOI que Lui vis-à-vis du Père ; abandonnés avec le Christ à la GRÂCE DU PÈRE dont nous savons, par le Christ, qu’Il ne décevra pas notre ESPÉRANCE. Ce que le Père a accompli pour son Fils, Il le refera pour nous, pour son peuple : voilà la FOI de toute l’Église que nous ouvre joyeusement le Baptême.
Dès lors, devenus capable de combattre à leur tour le péché mortifère dans la puissance de leur Baptême, ces hommes et ces femmes font l’expérience, en Christ, par le Christ et avec le Christ, d’une VIE de pleine liberté ; une VIE qui choisit de donner la VIE pour emporter tout le genre humain dans le cercle vertueux et joyeux de la CHARITÉ ; une VIE qui gorgée des prémices de la VIE ÉTERNELLE qui déjà coule dans leurs veines.
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PAR LE BAPTÊME, NOUS VOICI AVEC JÉSUS ROIS, PRÊTRES ET PROPHÈTES.
Donc : pour s’attacher les hommes, Jésus institue le BAPTÊME, non pas comme un décret extérieur mais en en ouvrant Lui-même les écluses, pour ainsi dire. Plongeant dans l’eau, le baptisé quant à lui pose CHARNELLEMENT l’acte de SUIVRE LE CHRIST en recevant le même genre de baptême que Jésus au Jourdain ; un baptême je vous le rappelle qui l’attache à la Croix, de sorte que la vie chrétienne devient un combat intérieur perpétuel victorieux des forces de mort qui jaillissent de toute part. Dit autrement :
• Le chrétien vit de la liberté même du Christ qui va lui permettre de renoncer à tout pacte avec la mort par le péché — en particulier quand il sera éprouvé : ça c’est ce qu’on appelle la dimension ROYALE du baptisé : sa vie est remise entre ses mains par le Christ pour la féconder par la CHARITÉ.
• Du coup, le baptisé suit le Christ jusqu’à faire de sa vie une OFFRANDE AU PÈRE : ça c’est la dimension SACERDOTALE de sa condition de baptisé — et vous savez maintenant que ça n’est pas une condition secondaire par rapport aux prêtres que Jésus appelle dans son Église, tout au contraire : ce SACERDOCE, attaché à celui du Christ Grand-Prêtre, est PREMIER et ESSENTIEL !
• Et enfin, tout chrétien consentant à mener ce beau combat de la CHARITÉ, dans la FOI et dans l’ESPÉRANCE, devient un témoin du DIEU VIVANT et là, il devient PROPHÈTE du DIEU Très-Haut au milieu des nations, toujours au nom du Christ Jésus dont il est non seulement le disciple, mais aussi le frère et l’ami. ROI, PRÊTRE et PROPHÈTE : voilà ce qui caractérise le baptisé, le chrétien dans le monde ; comme celui en qui la vocation d’ADAM, dès la fondation du monde, se trouve enfin accomplie. À nous maintenant de veiller à ne pas tomber dans le même piège du péché afin de ne pas rendre vain le renouvellement de notre création dans le Christ par le SACREMENT de notre Baptême ! Désormais, chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde que DIEU fait, à nous de choisir d’obéir au Père en nous attachant au Christ qui est l’Arbre de la VIE ÉTERNELLE
Voilà : une fois que vous avez compris ça, vous avez saisi l’essentiel du sacrement du Baptême. On pourrait évidemment développer à l’envie, mais déjà avec ça, vous êtes parés. Le reste — ce qui concerne le rituel —, vous le verrez au moment de préparer soit le baptême de votre enfant, soit le vôtre si vous êtes catéchumène.
Ceci dit, c’est bien beau d’être baptisé, d’être devenu, par la liberté retrouvée, un Fils de DIEU, VIVANT par le Christ. Mais cela ne serait pas d’une grande utilité s’il n’y avait L’ÉGLISE, et là c’est une dimension attenante au baptême — et même INDISSOCIABLE — qu’on va marquer par un second sacrement qui lui est intrinsèquement lié, à savoir la CONFIRMATION.
Mais nous verrons ça la prochaine fois. D’ici là, il me semble que vous avez pas mal de grain à moudre avec votre accompagnateur. Que le Christ Jésus vous garde en sa bénédiction.
Je vous remercie.
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