• Notes et documentsTranscription du texte de la vidéo : Tous droits réservés.Citation : mentionner : © Père Alain Dumont, La Bible en Tutoriel, http://www.bible-tutoriel.com/ + titre de l'article______________________________________________________________Bonjour,
Nous voici arrivés au ch. 21 du Deutéronome que nous allons lire d’une traite pendant cette vidéo. On est toujours dans les cas de jurisprudence.
1. Le sang répandu d’un innocent
Les v. 1 à 9 envisagent la question d’un meurtre perpétré par un inconnu. On retrouve au v. 9 la même formulation qu’au ch. 19 : en Dt 19,13 on avait :
« Tu consumeras hors de YiSseRâ‘éL le sang de l’innocent. — c’est-à-dire : tu proscriras, tu élimineras de YiSs
eRâ‘éL le sang de l’innocent —
» (Dt 19,13) ; un peu plus loin :
« Tu consumeras le mal de chez toi. » (Dt 19,19) ; et ici :
« Tu consumeras le sang innocent de ton giron ! » (Dt 21,9). Les ch. 19 et 21 ne formaient sans doute qu’un seul chapitre au moment de la première rédaction.
Ceci dit, autant le ch. 19 entrevoyait les conséquences sociales du sang versé ; autant ici, il s’agit d’en endiguer les conséquences spirituelles, pourrait-on dire. Tant qu’il n’a pas été lavé, soit par l’exécution du meurtrier si on le retrouve, soit au moins par un rite d’expiation, ce sang innocent fait peser une menace sur le CORPS du peuple tout entier.
Ce qui est intéressant dans cet ensemble, c’est la gestion pour ainsi dire « municipale » de l’affaire. C’est la ville la plus proche qui doit assumer le rite de purification présidé par les anciens. On note que ce rite n’est pas un sacrifice : on rompt la nuque d’une génisse qu’on conduit hors de la ville, là où coule de l’eau vive, et on se lave rituellement les mains au-dessus du cadavre. Comme si cette eau vive avait le pouvoir de contrarier le mouvement de mort qu’a entraîné le meurtre, mais on n’offre rien. On a ici ce qu’on appelle un rite CONJURATOIRE.
Le texte fait à nouveau appel aux KoHaNîM LéWîYYiM pour bénir le rite — manière de le garder dans le giron de HaShèM — ; ces KoHaNîM LéWîYYiM dont on a vu au ch. 20 que, primitivement, leur rôle n’était pas uniquement d’offrir des sacrifices, mais, à travers un rôle prophétique et charismatique, d’être les garants de l’ALLIANCE pour ainsi dire.
Ceci dit, c’est vrai que ce rite CONJURATOIRE surprend dans la TORâH. Là encore, on a sans doute la réminiscence d’un cérémonial ancien, mais à ce point avéré que les scribes deutéronomistes ne pouvaient pas le passer sous silence.
Tout le travail du texte va consister à faire passer ce rite de son caractère CONJURATOIRE à un caractère EXPIATOIRE. Un cérémonial CONJURATOIRE relève de la magie : on applique le rituel comme une recette, de sorte que la conjuration apparaît comme l’EFFET après la cause ; on fait ce qu’il faut faire et le résultat en est la conséquence. Ça, c’est le rite ancien comme il y en avait beaucoup d’autres, notamment dans les traditions païennes. Seulement voilà : on se souvient de l’influence Perse particulièrement perceptible au ch. 18 :
« Il ne se trouvera pas en toi […] de devin de divinations, d’astrologue, d’enchanteur, de sorcier, de jeteur de sort, de consultant de spectre et d’elfe, de consulteur de morts ! » (Dt 18,10-11).
Donc que faire d’un tel rite CONJURATOIRE ancré dans les pratiques pour que nul scribe ne puisse l’ignorer ? Eh bien on peut faire en sorte de le prendre au sérieux et d’en transformer la forme pour qu’il devienne acceptable ; autrement dit d’en faire un rite non plus conjuratoire, mais EXPIATOIRE ! Et là, c’est très différent.
Le rite EXPIATOIRE est une INTERCESSION : il reste purificatoire, mais il ne produit pas en lui-même, par lui-même l’effet escompté. Il rend disponible à la miséricorde, mais cette miséricorde dépend uniquement de HaShèM, au nom de sa fidélité à l’ALLIANCE et à sa qualité de Libérateur, dit le v. 8 — sans mentionner néanmoins MiTs
eRaYîM ; comme s’il s’agissait d’une libération INTÉRIEURE avant tout, et non pas seulement extérieure.
Le scribe vise toujours le même effort : quitter le magique pour entrer dans l’ENTRE-DEUX libérateur avec HaShèM ; quitter la mainmise pour entrer dans la remise de soi à un AUTRE, à l’ÊTRE qui passe et fait passer : combien de fois sommes-nous tentés de pratiquer la religion en se
disant qu’on a fait ce qu’on avait à faire ? Qu’on a « rempli ses obligations » ? Eh bien tant qu’on en est là, on est dans le « conjuratoire ».
En revanche, si avec Moïse, puis avec Jésus, on entre dans une démarche de FOI au sens fort de REMISE DE SOI à l’AUTRE, alors on passe au plan EXPIATOIRE. Alors un Juif ne parlera pas d’avoir la foi mais d’être JUSTE aux yeux
de HaShèM. Mais l’un et l’autre se rejoignent dans la mesure où cette JUSTICE, pas plus que la FOI, n’est pas la « cause » de la Délivrance finale ; elle est l’adéquation du cœur à la volonté de HaShèM, et là, on rejoint ce que les chrétiens nomment la FOI.
Prenons un exemple : l’offrande du Christ sur la croix n’est pas la « cause » de sa résurrection ; elle est le signe de la disponibilité absolue du Fils à la volonté du Père :
« Père, en tes mains, je remets mon esprit. » (Lc 23,46). Dit autrement : la croix n’est pas conjuratoire mais EXPIATOIRE : l’offrande du Christ Prêtre est le lieu de son intercession en faveur de son peuple, et sa Résurrection est le pur effet de la volonté du Père qui, par AMOUR de CHARITÉ, agrée l’offrande du Fils, du Verbe Incarné, elle-même animée par l’AMOUR de CHARITÉ.
C’est donc du cœur de leur COMMUNION parfaite dans l’amour de Charité ; du cœur de ce LIEN divin qui les relie éternellement l’Un à l’Autre, qu’advient la MISÉRICORDE, gratuitement, sans être extorquée, pour ainsi dire, par un rite qui l’y obligerait. Comme quoi, voyez, même dans ces textes qui paraissent dérisoires, il y a un enseignement à tirer.
2. Se marier avec une étrangère captive ?
Les v. 10 à 14 traitent d’un autre sujet : celui de la femme, qui fait partie du butin de guerre du vainqueur, en l’occurrence d’un fils d’YiSs
eRâ‘éL. Voilà que cette femme
lui tape dans l’œil ; sauf qu’elle est étrangère à l’ALLIANCE. Alors quoi faire ? Eh bien : on fait un RITE DE PASSAGE…
Le sens de ces versets, c’est qu’en cas de victoire, tu ne te comportes pas comme si tu menais une guerre offensive, une guerre de conquête ! Voyez, on reste sur la ligne inaugurée au chapitre précédent. Or donc, quand bien même cette femme est ta prisonnière, tu n’en fais pas un objet, tu ne la violes pas ! Tu ne la violes pas, au titre de ton appartenance au peuple ÉLU. En revanche, si tu la désires vraiment : tu l’épouses ! Tu prends tes responsabilités : tu la prends pour femmes et tu veilles sur elle !
Pour ça, il faut faire intervenir un rite, non pas conjuratoire, ni expiatoire… mais un RITE DE PASSAGE ; en l’espèce, un rite de purification et de deuil vis-à-vis de sa propre parenté qui lui permet de devenir membre de la maison de son Époux.
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Un rite est donc prévu pour signifier un MARIAGE, quand bien même celui-ci n’aura pas la portée d’un mariage vécu à l’intérieur de l’ALLIANCE. Si jamais la vie commune s’avère un échec, le guerrier pourra renvoyer la femme sans lettre de répudiation — alors même, on va le voir, que le ch. 24 en impose une pour tout mariage vécu entre un fils et une fille de YiSs
eRâ‘éL !
En attendant, on a là à nouveau une manière de juguler les effets délétères d’une guerre offensive où les vainqueurs s’octroient tous les droits, viols compris, à l’exemple des nations. Par ce processus d’épousailles, il s’agit de ne pas perdre l’ALLIANCE, encore et toujours et de ne pas impacter le CORPS entier auquel ce soldat appartient. L’ALLIANCE reste la trame de fond de tout le discours deutéronomiste, et voyez comment tout ça travaille les cœurs de l’INTÉRIEUR !
3. Le droit d’aînesse
Les v. 15 à 17 envisagent quant à eux le droit d’aînesse. Là, on est très loin de la Perse qui ne connaît pas ce droit. L’Égypte le connaît, mais en insistant plus sur les devoirs de l’aîné — notamment à la mort du père où l’aîné prend son autorité sur les frères et sœurs comme sur sa mère. On a donc là une ancienne législation locale, mais suffisamment ancrée pour que la TORâH la fasse sienne : il s’agit avant tout de la
problématique de l’héritage familial et clanique à ne pas perdre !Il y a des indices qui montrent que cette tradition vénérable s’enracine dans l’ancien du Royaume du Nord. Le v. 15 fait en effet irrésistiblement penser au récit concernant le patriarche Ya”aQoV, qui est LE patriarche du Nord :
« Ya”aQoV s’unit aussi à RâH.éL et il aimait RâH.éL plus que Lé‘âH . […] YHWH vit que Lé‘âH était haïe et Il ouvrit son sein tandis que RâH.éL fut stérile. » (Gn 29,30.31). YOSéPh sera certes le fils aîné de Râ.HéL et le préféré de Ya”aQoV, mais c’est néanmoins R
e’OuVéN, le premier né de Lé’âH, qui héritera — quand bien même il perdra son droit d’aînesse suite à un inceste.
Et en fait, dans tous ces versets, la TORâH pose le principe selon lequel ce n’est pas l’affectif qui régit la vie du CORPS de TOUT YiSs
eRâ‘éL ! Tu ne violes pas une femme que tu désires ; et tu ne donnes pas l’héritage à ton fils préféré, parce que là encore, c’est la convoitise qui tente de prendre les commandes ! Ces normes sont donc protectrices du CORPS ‘È.HâD de TOUT YiSs
eRâ‘éL, y compris d’une génération à l’autre, dont la vocation est de RÉPONDRE à l’APPEL de l’ÊTRE ; et pour ça, de travailler INTÉRIEUREMENT à en faire disparaître le mal qui consiste toujours en la mise en œuvre de la CONVOITISE : « J’ai envie, donc j’ai le droit ». Eh bien non : tu as envie, donc tu as des devoirs en vertu du CORPS dont tu es membre, pour que tout ne parte pas à volo selon tes seules humeurs. Voilà une leçon qui est de tout temps !
4. De l’importance de la Transmission
Les v. 18 à 21 poursuivent la question de la transmission, sous l’angle du fils : il y a certes les devoirs du père en la matière, mais il y a aussi ceux du fils, pas nécessairement l’aîné au demeurant. Rappelons-nous la parabole du Fils prodigue, qui a un lien avec notre passage et qui va complètement en renverser les conséquences.
Donc, que faire quand un fils refuse d’être fidèle à la tradition, n’écoutant ni la voix de son père, ni la voix de sa mère et n’en faisant qu’à sa tête — les Écrits de sagesse traitent ce fils de « niais », comme en Pr 7 — ?
Avant d’aller voir la réponse de la TORâH, notons qu’on ne trouve aucune trace, dans la Bible, d’un droit de vie ou de mort d’un père sur ses enfants comme c’est le cas chez les Romains ou en Grèce. Au contraire :
« Discipline ton fils tant que subsiste un espoir, mais n’emporte pas ton être jusqu’à le faire mourir ! » (Pr 19,18).
À nouveau, il semble que la tradition soit séculaire de remettre le cas d’un fils rebelle au jugement des anciens de la ville, de sorte que si le fils est convaincu de débauche, la sentence est radicale : il mourra lapidé par tous les hommes de la cité ! Charmant !
Mais l’enjeu est toujours le même : ce qui est en cause, c’est la préservation du CORPS auquel tout membre est vitalement redevable. Et à sa manière, la TORâH Orale de Jésus ne sera pas tellement plus complaisante :
« Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne. Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne. » (Mt 5,29-30).
Alors oui, c’est violent. Mais il est aussi assez évidemment que les propos du Christ sont une image qui exprime la radicalité des choix vitaux qui sont en jeu. Quand Jésus donne cet enseignement, il n’envoie pas ses disciples se mutiler ! Il en va de même pour notre passage du Deutéronome, qui est PRÉVENTIF avant d’être normatif.
En tous ces versets, la TORâH nous appelle à un travail INTÉRIEUR, qui passe par des avertissements brutaux, certes, mais qu’elle assume pour que TOUT YiSs
eRâ‘éL reste vigoureusement fidèle à sa mission au milieu des nations ! Il faut vraiment extirper, consumer le mal du cœur de YiSs
eRâ‘éL, reprend le v. 21, c’est-à-dire tout ce qui est porteur de mort. Et le meilleur moyen de l’extirper, c’est de faire en sorte que nul ne soit tenté de donner prise à toute convoitise que ce soit. « Mieux vaut prévenir que guérir. »
5. Déposer les mis à mort pendus en exposition
Terminons le chapitre — qui n’est pas très joyeux, il faut bien l’avouer — : on passe de la lapidation du fils infidèle au cas particulier d’un homme, au v. 22, ayant subi la peine de mort pour un acte jugé particulièrement infâme, signifié par l’exposition de son cadavre pendu à un arbre.
Rien à voir avec une crucifixion : c’est une fois mort qu’on l’expose, MAIS toujours avec une limitation : on ne jouit pas de ce genre de spectacle qui, en soi, est une MALÉDICTION puisqu’il s’agit d’un mouvement de mort — comme quoi la convoitise, le désir de jouissance, se glisse jusque dans le voyeurisme le plus sordide… Il y a eu faute, certes ; cette faute a appelé la sentence mortelle, certes ; mais il n’empêche : HaShèM est un Dieu de VIE et non de mort ! Un Dieu de BÉNÉDICTION, et non de malédiction. Aussi faut-il, nous dit-on, impérativement dépendre le cadavre avant la nuit.
Au demeurant, c’est en partie l’argument qui fera qu’on dépendra les suppliciés à la fin de la Passion du Christ :
« Comme c’était la Préparation — de la Pâque —
, pour que les corps ne restent pas sur la croix pendant le ShaBaT, car c’était un grand jour que ce ShaBaT-ci, les Juifs ont pressé Pilate pour que leurs jambes soient brisées — pour qu’ils s’étouffent sous le poids de le corps —
et qu’ils soient enlevés. Les soldats vinrent donc et brisèrent les jambes du premier, puis de l’autre qui avaient été crucifiés avec lui. […] Après cela, YOSéPh de RâMâTaYiM — d’après l’araméen et l’hébreu, le lieu où Sh
eMOu‘éL avait reçu DâWiD chez lui, en 1S 19,18 —
, un disciple de Jésus en cachette par peur des Juifs, pressa Pilate afin d’enlever le corps de Jésus. Pilate le permit. Il vint donc et enleva Son corps. » (Jn 19,31-34.38).
Toujours est-il que le contexte est le suivant : dans le monde Juif, le jour ne commence pas au petit matin, mais après le coucher du soleil. De sorte que chaque jour commence dans la nuit, mais s’accomplit dans le surgissement de la lumière, toujours victorieuse sur les ténèbres !
Chaque petit matin célèbre donc avant tout l’avènement gracieux de la LUMIÈRE, et avec elle de la VIE comme une BÉNÉDICTION ! Au moment de paraître, le jour ne saurait donc d’emblée être entaché par une MALÉDICTION de mort. Donc on décroche les cadavres de l’infamie.
Ici émerge une question : en quoi ces derniers versets pourraient nous concerner aujourd’hui ? On n’expose plus de morts sur les arbres !
Certes. Il n’empêche : la mort est virtuellement exposée partout, et ce dès le matin : sur les écrans, aux informations, dans les films, les réseaux sociaux ou dans les jeux en ligne… au point qu’on se prend tellement au jeu qu’on devient aveugle au fait qu’on est pris au piège du mouvement de mort qui s’affiche dès les premiers instants de chaque jour et affecte des sociétés entières ! Jusqu’au comble que formulait au xvii
e siècle un Jésuite, le père Rapin : « Si c’est un mal d’être aveugle, c’est le comble du mal que d’aimer son aveuglement. » (René Rapin (s.j.),
Œuvres du Père Rapin, vol. iii (1725), p. 251)
Le Deutéronome affirme donc avec grande sagesse que LE SPECTACLE DE LA MORT est une MALÉDICTION ! Il le dit de manière choquante pour faire valoir à quel point l’ALLIANCE avec HaShèM est une ALLIANCE DE VIE, qu’il ne saurait être question de l’entremêler avec des spectacles mortifères qui rendent impurs le Sol reçu en héritage, termine le v. 23 ; un sol qui est fait, ainsi que toute la Création, pour la BÉNÉDICTION.
Peut-être y aurait-il pour nous ici un enseignement non négligeable : celui de ne commencer aucune journée par un spectacle ou des informations mortelles… Commencer bien plutôt chaque journée, au réveil, dans la prière, notamment les Psaumes comme l’y invite l’Église à travers le chant des Laudes. Tous les religieux font ça ! Pourquoi pas les laïcs ? Au demeurant, le Concile Vatican II le demande explicitement :
« Les pasteurs des âmes devraient veiller à ce que les heures principales, en particulier les Vêpres, soient célébrées en commun à l’église le dimanche et les fêtes plus solennelles. Et les laïcs, aussi, sont encouragés à réciter l’office divin — le devoir divin, c’est-à-dire la prière assurée par le CORPS de toute l’Église en faveur de chacun ses membres —, soit avec les prêtres, soit entre eux ou même individuellement. » (Sacrosanctum Concilium, n. 100)Voilà un moyen sage de marquer chaque jour du sceau de la BÉNÉDICTION, et de rester tout le jour dans cette lumière céleste ! C’est là que commencent les prémices de la VIE ÉTERNELLE. Comme quoi les .HouQOT, les ordonnances les plus surprenantes de la TORâH contiennent en POTENTIEL des leçons qui ne demandent qu’à advenir au RÉEL à travers ceux qui veulent bien les écouter…
Je vous laisse sur ces considérations concernant le ch. 21 du Deutéronome. Je vous en souhaite une lecture féconde. Nous verrons la suite la prochaine fois.
Je vous remercie.
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